Les koboltz, tome 1 : Mission Uluru

Bonsoir,

Je vous raconte ma vie pendant 2 minutes pour vous présenter toutes mes excuses, ainsi qu’aux auteurs qui attendent de mes nouvelles.

Comme vous l’avez, peut-être, remarqué la semaine dernière, j’ai pu poster des articles. J’étais si contente que j’ai eu le malheur de dire (à ma mère notamment), accrochez vous bien à votre chaise : « Tiens on dirait que c’est reparti ! c’est cool, demain je vais avoir du temps pour écrire mes chroniques et les poster ! » … Quelle idée ?! Vous pouvez le dire : j’ai fait une bêtise. A chaque fois, je me fais avoir après ça ne marche plus. Rebelote. Je ne vous dis pas mon désespoir !

Cette fois-ci, je ne vais pas dire que ça marche, pour preuve, j’ai mis une  heure environ à ce que ça ne rame plus. Mais je vais tenter d’écrire ma chronique et de la poster rapidement. Je suis vraiment désolée, mille fois désolée de ce qui arrive. C’est totalement indépendant de ma volonté. J’estime qu’en janvier tout sera fini. Une nouvelle année, de bonnes résolutions mon ordinateur et sa connexion internet en feront autant ! Le père Noël n’étant pas assez riche cette année, il y a plutôt intérêt que ça se règle tout seul ❤ (oui oui je crois que c’est possible). Allez place à ce qui vous intéresse  : ma chronique.

Aujourd’hui, je vous propose une chronique du premier tome 1 la série Les Koboltz de Benoit Grelaud intitulé Mission Uluru, paru aux éditions Slalom.

Mission Uluru

Auteur :  Benoit Grelaud

Illustrateur : Sylvain Even

Année de publication : 11 mai 2017

Editions : Slalom

Nombre de pages : 192 pages

Prix : 12.90 €

Résumé :

A vous de découvrir la suite !

L’origine de ma lecture.

Je tiens à remercier NetGalley et les éditions Slalom. Ils m’ont permis de découvrir ce premier tome d’une série qui est très très prometteuse. J’ai été charmé par le résumé et la couverture. A présent, je me dis que j’ai eu tout à fait raison de choisir ce livre. Le tome 2 paraîtra le 11 janvier 2018. J’ai extrêmement traîné pour écrire ma chronique, j’avais peur d’en faire de trop et surtout cela voulait dire que j’avais terminé le livre et aïe je refusais de le croire. Fin d’année arrivant, j’aimerais me mettre enfin à jour et démarrer sur de bonnes bases l’année 2018, je n’ai plus le choix. J’espère que vous me pardonnerez ce retard. J’en profite pour vous avertir, je crois que je suis tombée amoureuse des éditions Slalom, pour le moment je ne suis pas déçue par mes lectures chez eux (aucune c’est rare).

Personnages

Les personnages sont attachants. Ils sont dépeints de manière simple mais crédible avec chacun leurs qualités et leurs petits défauts. Ils sont ingénieux, intrépides, ce qui leur permet de se sortir des situations drôles dans lesquelles ils se retrouvent rendant ainsi les sujets abordés plus légers. Par leur particularité respective, les petits personnages lancent un hymne à la tolérance offrant plusieurs thèmes de lecture ou pistes de travail pour les enseignants par exemple (l’écologie, la biodiversité, la différence…).

Lorsque j’étais enfant, je vivais dans une maison haute de deux étages, perdue au milieu des champs de blés.
Au sud, les cultures s’étalaient à perte de vue. Tandis qu’au nord, on ne trouvait qu’un immense marécage où s’étirait une mystérieuse forêt.
Nous aimions, mes frères et moi, y construire des cabanes à la cime des arbres et nous y affronter à la manière des chevaliers.
Je me souviens qu’un soir de mai, nous étions restés traîner autour des trous d’eau et la pénombre avait fini par recouvrir les chemins de terre.
— Bon sang ! s’exclama Jeff, le plus âgé d’entre nous, en se dirigeant précipitamment vers l’arbre qui abritait notre repère secret. C’est l’heure du dîner !
— Et maman fait des crêpes ! renchérit Hugues, qui avait à peine plus d’un an que moi.
Celui-ci grimpa jusqu’au refuge à la suite de notre aîné et jeta son sac à dos sur la petite table en planches de palettes.
— Je le sais, poursuivit-il. Je l’ai vue battre la pâte tout à l’heure !
Alors que Jeff et Hugues étaient redescendus en toute hâte de notre vieux chêne, je rangeai à mon tour le sac d’outils que j’avais à la main. Ou plus exactement, je le balançai sur le parquet et je claquai la porte.
— Attendez-moi, les gars ! dis-je en attrapant la petite chaîne au bout de laquelle pendait un vieux cadenas rouillé.
En raison de ma précipitation, j’eus toutes les peines du monde à enclencher le mécanisme et, lorsque je rejoignis à nouveau le sol, mes frères avaient disparu.
Je me retrouvais brusquement seul…
Un frisson glissa le long de ma colonne vertébrale.
Surtout, ne pas se retourner. Mes frères, pour me faire peur, me disaient souvent qu’il y avait au bout du chemin une créature inquiétante qui nous suivait en silence lorsque l’on rentrait chez nous. Il n’y avait a priori rien à craindre tant que l’on ne se retournait pas.
Mais, s’il nous venait à l’idée de le faire, alors elle se transformait en bête sanguinaire.

Je fis quelques pas d’un air que je voulais détaché, en espérant ainsi tromper sa vigilance, puis je me lançai dans un sprint effréné.
Dans ma course, mes pieds butèrent dans quelque chose et je perdis l’équilibre.
Le petit animal que je venais de heurter roula dans l’herbe, avant de se relever et de m’observer quelques instants. Puis, il disparut.
J’étais bien incapable de me prononcer sur ce que c’était, car il faisait vraiment sombre et j’étais effrayé.
Mais cela ne ressemblait à aucun animal connu. En fait, on aurait dit un petit homme, en miniature…
Une fois à la maison, par crainte que l’on se moque de moi, je tus ce qui venait de m’arriver.
Je décidai toutefois d’en avoir le cœur net et, dès le lendemain, je posai mes premiers pièges.

Une semaine plus tard, j’obtins enfin la réponse à mes questions.
C’était un dimanche matin, au lever du jour, alors que le soleil n’était pas encore visible dans le ciel. Je me glissai sans bruit hors de la maison pour aller relever mes pièges.
Les deux premières nasses étant vides, je me dirigeai vers la troisième, lorsque le clapet de celle-ci claqua brusquement.
À l’intérieur, un animal, terrorisé, se débattait avec rage. Tandis que je m’avançais à pas de loup, le calme revint subitement. Sans doute la bête m’avait-elle entendu approcher et était-elle terrorisée.
Je me mis à genoux, et je regardai au travers des orifices d’aération.
Je fis alors la plus extraordinaire des découvertes : devant mes yeux ébahis, se trouvait un petit être semblable à ceux des contes de fée.

Le style de Benoit Grelaud est simple et accessible pour un jeune lecteur, 8 ans sans accompagnant. Malgré mon grand âge, je me suis plongée dans cette lecture et je l’ai dévoré très rapidement. Comme à mon habitude, j’ai peur quand je lis un livre jeunesse de m’ennuyer ou bien d’être prise pour une « cruche », trop enfantin. Ici, ce ne fut pas le cas et c’était très très plaisant. Comme je le disais un peu plus haut des thèmes graves sont abordés avec légèreté grâce aux situations amusantes dans lesquelles se retrouvent ces petits personnages.

Plusieurs aspects / thèmes sont abordés notamment l’écologie, la protection de l’environnement, mais aussi le côté scientifique avec les nappes phréatiques, la photosynthèse. C’est un point qui peut être repoussant pour certains mais qui à mon avis est aussi un point fort. J’aime l’idée d’apprendre en lisant. C’est tout de même nettement moins pénible que certains cours de sciences.

Le livre est illustré. Comme je l’ai lu sur ma liseuse, je suis évidemment un peu déçue (noir et blanc oblige). Par contre, il faut l’avouer que le coup de crayon de Sylvain Even est magnifique. J’ai l’impression en regardant ne serait-ce que cette illustration d’être devant un dessin animé et non un livre. Ces illustrations donnent un côté encore plus vivant au récit. Cela est très agréable. J’aimerais bien voir cette série aussi sous le format dessin animé.

La couverture est très belle. Les couleurs, les petits personnages donnent une bonne idée de ce que nous pourrons rencontrer au cours de notre lecture.

Le plus de l’histoire : L’intrigue, le thème de l’écologie abordé pour un jeune public.

Le petit bémol de ma lecture : le petit côté moralisateur un peu agaçant.

Pour résumer : Un énorme coup de cœur !

Le tome 2 paraîtra le 11 janvier 2018.

Petit plus pour les parents ou les professionnels :

N’hésitez pas à utiliser Les Koboltz, tome 1 : Mission Uluru si vous souhaitez travailler autour de l’écologie, de la nature. Vous pouvez aussi l’utiliser dans le cadre d’un travail autour de la tolérance, de la différence.

Un petit mot sur l’auteur :

Benoît Grelaud a publié son premier roman en 2012 : Le Maître des clés. Avec Sylvain Even, il nous propose de découvrir un Monde Merveilleux avec Les Koboltz. Il intervient régulièrement dans les écoles (membre de la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse).

Vous pouvez consulter son compte Facebook à l’adresse suivante : Benoît Grelaud.

Sylvain Even forme avec Benoît Grelaud un duo depuis la série Le Maître des clés. Il est un animateur professionnel donnant vie à ces personnages en 3D et imaginer graphiquement l’univers des Koboltz créé par Benoît Grelaud.

(Je n’ai pas trouvé de site web / réseau social, si jamais quelqu’un en a un, faites moi signe. Merciii)

– Merci au site des Editions Slalom pour ces informations –

Courez vite en librairie l’acheter ! Vous allez l’adorer !

Merci d’avoir lu l’article jusqu’au bout. N’hésitez pas à laisser un petit commentaire et à partager avec moi vos lectures ! Si cet article vous a plu, pensez à le partager ;).

Lena

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Un commentaire pour Les koboltz, tome 1 : Mission Uluru

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